La FIA examinera le "droit de réexamen" déposé par Ferrari mardi à 8h00 CET. L'écurie italienne souhaite que la pénalité infligée à Carlos Sainz lors du Grand Prix d'Australie soit réexaminée.
Le chaos a été considérable lors de la dernière reprise du Grand Prix d'Australie : Logan Sargeant a percuté Nyck de Vries dans les graviers, Pierre Gasly a éliminé son coéquipier Esteban Ocon et Sainz a percuté Fernando Alonso autour de la piste. Seul Sainz a reçu une pénalité, au grand désarroi de son équipe Ferrari. Celle-ci n'a pas compris pourquoi un accrochage a donné lieu à une pénalité de cinq secondes et pas les autres.
En principe, oui. Toutefois, les équipes ont la possibilité de contester le résultat. Elles peuvent faire appel au "droit de recours", qui fait partie du code sportif international de la FIA. La règle 14.1.1 de ce document stipule qu'une réclamation peut être initiée avec de nouvelles informations.
La FIA évalue à Paris si les nouvelles informations fournies par Ferrari sont importantes et pertinentes, et si les commissaires doivent réexaminer la question.
La FIA peut décider que les commissaires doivent envisager une réclamation sur la base des nouvelles preuves. Dans ce cas, une date sera fixée pour une audience, au cours de laquelle Ferrari pourra à nouveau s'exprimer. Cette réunion n'a pas lieu mardi. Par conséquent, si le "droit de réexamen" est accordé, le résultat de l'Australie n'est pas encore définitif. Si la FIA n'accorde pas le "droit de réexamen", les options d'appel de Sainz disparaissent. Dans ce cas, la pénalité sera maintenue et Sainz sera 12e.
Nous ne savons pas exactement ce que signifient les nouvelles preuves de Ferrari. Il est donc impossible de se prononcer à l'avance. De plus, la FIA reste parfois impénétrable. La fédération internationale du sport automobile peut décider d'une manière ou d'une autre, alors qui sait !